Et maintenant, ladies and gentlemen, un peu d’ « Entertainment ! »

gangoffour-entertainment

Lors de mon panégyrique sur Pink Flag, j’ai évoqué un album qu’il me semblait judicieux de considérer comme un possible alter ego. C’est un pur produit anglais, comme les chasses à courre ou les scones du tea time, à ceci près que le disque concerné se trouve à leur opposé sur l’échiquier politique. Sur une grille des habitus qu’un étudiant en sociologie aurait décalqué de ses cours d’amphi à propos de Bourdieu, il faudrait chercher ça sur l’autre bout de la diagonale.

Ce disque porte le nom, drôlement ironique, d’Entertainment ! Il faut imaginer ses auteurs le dire en l’assortissant d’un petit rictus dédaigneux. Car ces Leedsiens là ne sont pas exactement le genre de mecs à faire dans le divertissement. Leur créneau se situerait plutôt dans l’agitprop situ-marxiste. Et le tout, poussé au cul par E.M.I/Warner, la plus grosse major de l’époque. Contradiction ? Non, entrisme. Enfin, pour l’instant …

Vous désirez des preuves ? Fort bien, j’en ai en magasin. Déjà, le nom du groupe. Gang of Four, une appellation piochée dans la trouble actualité de la Chine maoïste[1]. Mais bon, cela ne saurait être un gage suffisant, ou alors Indochine et La Rue Kétanou devraient être considérés comme la fine fleur des groupes insoumis (ah ! la bonne blague !). Alors, disons que Gang of Four bénéficie – je vais le mettre en gras et souligné pour bien que ça ressorte – d’une liberté artistique totale. Compositions, paroles, production, pochettes, affiches, publicités, goodies : Gang of Four gérait tout, ne laissant à E.M.I que la responsabilité de la fabrication des disques et leur mise en licence. Complete control, comme dirait l’autre, mais cette fois pour de vrai[2].

gangoffourEncore plus extraordinaire, le groupe était une véritable démocratie. D’ordinaire, les groupes pop et rock qui se disent démocratiques ne le sont qu’en belles phrases, l’attention médiatique se chargeant bien vite de déséquilibrer cette balance soi-disant équanime (les chanteurs aiment la lumière, les gratteux aussi). Ici, non. Questions musicales, artistiques, politiques, sociales : tout est débattu à parts égales. Mieux, tous les membres du groupe et leur entourage reçoivent le même traitement hebdomadaire (30£ de l’époque, soit 150€ de 2015), exceptés les roadies, payés le double.

Quand Lester Bangs, ce critique gonzo à l’honnêteté et la provocation chevillés au corps, écrit en décembre 1977, dans un très long papier publié en trois parties dans le N.M.E « il est facile de chanter la justesse de votre politique, mais comme nous le savons tous, les actes parlent plus fort que les mots, et le Clash sont, de tous ceux que j’ai vus, un des très rares cas de gens qui préfèrent donner l’exemple par leur comportement personnel que d’en parler toute la journée », il aurait tout aussi bien appliquer ces propos à Gang of Four quelques mois plus tard.

Bon, c’est bien beau tout cas, mais la musique alors ? On va y venir, calmez votre impatience. Ou attablez-vous devant ce « Cheeseburger » (qui n’est pas sur Entertainment, mais sur le disque suivant, Solid Gold). Ça devrait suffire à apaiser l’impériosité de vos appétits, le temps que nous fassions la transition avec un peu de contextualisation.

Parlons donc du lieu, du terroir de Gang of Four. Leeds. Dans les années 70, la capitale du Yorkshire est une ville curieuse. D’un côté, il y a une atmosphère sinistre et fuligineuse. Les industries jadis glorieuses sont en crise, suivant la même trajectoire que le club de football. Conséquence, les prolos tendent à basculer vers le National Front – les rangs des skins grossissent dangereusement. Ce versant-là de Leeds sera dépeint plus tard dans les romans de David Peace (1974, 1977, 1980 et 1983), à la lecture desquels on comprend pourquoi The JAMs a chanté « It’s Grim Up North »[3]. De l’autre, d’une manière plus réjouissante, prospère ici une foule d’étudiants en école d’arts, très inspirés par le situationnisme et les théoriciens d’extrême-gauche, dont le quartier général se situait au Fenton, un pub du centre-ville. Du cœur de cette faune émergeront plusieurs groupes post-punk : Gang of Four, les Mekons et Delta 5.

En frayant dans un tel réacteur, dans lesquels les frictions idéologiques et les stimulations rhétoriques sont quasi-constantes, difficile de ne pas s’engager, de jouer la demi-mesure. Delta 5 prendra la voie du féminisme, les Mekons abuseront de l’improvisation et de l’amateurisme, Gang of Four se consacrera au politique. De fait, la pochette d’Entertainment annonce la couleur : rouge, saignante, frontale, incisive. Sur cet aplat rouge, couleur ô combien symbolique gangoffour-bandedessinéemême pour qui ignore jusqu’au mot de sémiologie, et à même de foudroyer l’œil du moindre fouille-vinyles, figurent trois vignettes (ci-contre). Celles-ci rejouent le thème de la poignée de main en forme de baiser de Judas, déjà développé par Pink Floyd sur Wish You Were Here, quatre ans plus tôt. L’indien et le cowboy illustrent la vieille mécanique de l’aliénation industrielle, en trois images, en trois phases : séduction, coopération, absorption. Il est étonnant qu’on ne citât pas plus souvent cette pochette comme l’une des insertions remarquables de la bande dessinée[4] dans le domaine, artiste et publicitaire, des pochettes d’albums.

Derrière cette écarlate vitrine, que trouve-t-on ? La composition du produit pourrait indiquer ceci : du punk-funk saccadé, aussi anguleux qu’un profil d’escalier, avec une basse proéminente, une guitare rythmique tranchante. Le tout sonne dur, austère, méthodique. Loin du mur du son furieux et incendiaire du punk, Gang of Four se distingue par une grande économie de moyens, qui permet à chaque instrument d’aller, de venir, de jouer son rôle dans la construction sonore. Voilà une nouvelle démonstration de leur goût de l’égalité. Gang of Four refuse aussi l’esbroufe, ayant une aversion vis-à-vis des effets de manche trop « gonflés » (la fuzz et la reverb des guitares), ou trop « clinquants » (la charley de la batterie).

Encore plus surprenant, ils mettent au point et appliquent le concept d’anti-soli : au moment des soli, cela consiste à espacer les notes et créer ainsi un solo par le vide. Je ne sais s’il est cuistre ou pertinent de mobiliser ici le concept japonais du ma (que j’ai découvert par hasard via Wikipédia) ; une interrogation d’autant plus grande que Gang of Four l’ignorait cette notion. Mais il m’a semblé intéressant de faire ce parallèle entre leurs anti-soli et le ma. Car, qu’est-ce que le ma ? On pourrait dire qu’il s’agit de l’esthétisation du vide, de ces espaces qui lient les éléments, aérant l’ensemble et empêchant sa saturation. C’est ce petit temps de latence respecté après une réplique audacieuse, ce sont ces suspensions qui font durer le mouvement après sa réalisation, ces imperceptibles transitions. Et il est très possible de lire ces silences laissés délibérément par la guitare d’Andy Gill comme une adaptation non-consciente du ma au dance-punk.

Un des meilleurs exemples figure peut-être sur la chanson « At Home He’s a Tourist ». Ce morceau stigmatise les industries culturelles, qui aliènent l’individu, le dépossèdent de ses désirs et de ses divertissements, au point où ce dernier se sente étranger à lui-même, y compris dans le clos intime de son domicile. On sent l’influence d’un Theodor W. Adorno sur cette thématique. Et ce constat profond s’en trouvait renforcé par ces coups de guitares comptés, sonnant comme autant d’estafilades métalliques assenées au corps de l’auditeur, pris de convulsions dansantes. Les paroles ne (se) fondent pas dans la musique mais viennent s’entrechoquer avec elle. On devine qu’elles deviennent un corpus spécifique à considérer avec une acuité nouvelle, sensation augmentée par la dureté anguleuse, géométrique, des compositions, et par la netteté aride de la production.

Comment situer un tel groupe ? Si l’on veut absolument jouer aux sept familles, il serait possible de deviner trois des cartes voisines. Il y aurait :

  • L’oncle d’Amérique, Talking Heads : pour le punk-funk de visage pâle, dont Gang of Four donne une mouture plus sèche et plus cassante.
  • Le frère d’armes, The Clash : pour le gauchisme politique des paroles et des actes, dans une version moins virilisée.
  • Le pote du BDE, Wire : pour le post-punk cérébral et rigoureux issu d’écoles d’art.

Mélangez ce jeu, et vous obtenez en substance du rock arty, gauchiste et dansant. C’est sûr que maintenant que la musique a l’air aussi bandante, engagée et dionysiaque qu’un bingo chez mamie Josette, cette décoction fait bizarre. Attention, quand je dis gauchiste, il faut que j’apporte une précision. Si, à ce mot, vous apercevez le poncho de Manu Chao, vous pouvez dissiper cette image de votre esprit (ouf !). Outre la musique autrement plus rythmée, sèche et vindicative que celle du baladin à casquette cubaine[5], Gang of Four sait se montrer, dans ses textes, suffisamment distant, suffisamment caustique, suffisamment malin pour ne pas tomber dans un prêchi-prêcha aussi ridicule que contre-productif.

Chose importante, ils ne s’excluent jamais du problème. Le rock a souvent eu tendance à se bâtir comme un « nous » expurgé du mal, venant s’opposer à un « eux » corrompu. Chez Gang of Four, non. La critique qu’ils dessinent ne les exclue pas de la chose pointée. Ils ne sont pas d’irréprochables spécimens de moralité ou des demi-dieux s’exonérant des lois. Gang of Four s’implique, au sens où ils se mettent dans le panier commun, avec un soupçon de lucidité et d’analyse politique en plus. Dans leurs paroles, ils semblent sans cesse sur le point de saisir les superstructures régissant la société, mais cette conscience s’échappe, ses objets se modifient, ses effets s’altèrent, de sorte que le piège semble éternellement devoir être tissé.

Les chansons parlent souvent de l’incapacité à avoir les mains propres, à se défaire des aliénations sociales. « No escape from society », disent-ils (« Natural’s Not In It ») ; et sauf à s’exclure du système, se délier de tout et se vouer à l’ermitage, dans une grotte à faire pousser des navets et des racines pour survivre chichement, il faut bien admettre que cela est vrai. Ce positionnement éthique explique en grande partie l’absence d’atermoiements de la part de Gang of Four au moment de signer sur une major. La pureté liliale des supposée des indés n’avait pas cours dans leur logique. Il était bien plus intéressant, et plus subversif, de sortir du ghetto et de s’adresser aux masses en subvertissant les outils médiateurs.

Si l’on reprend la distinction marxienne des classes, séparant les « classes en soi » et les « classes pour soi », on peut oser cette hypothèse : quand The Clash s’adresse à une classe déjà consciente d’elle-même et de ses adversaires, appelant à la révolte, à la solidarité, à la méfiance vis-à-vis des forces réactionnaires, Gang of Four joue une partition moins évidente, en devant dévoiler les rouages maintenant l’individu dans sa condition (coucou Bertholt Brecht !). L’ennemi n’est pas identifiable, et le combat contre lui et ses multiples avatars est plus complexe parce que moins discernable, davantage enchâssé dans le naturel inconscient du système, l’inaperçu, l’ordre des choses.

Et c’est sans doute pour cela que, différence fondamentale avec le Clash, Gang of Four s’est refusé à être des porte-parole, des leaders. Être des exégètes ironie au bec, oui, mais des guides, non. Cela exigerait de se penser meilleurs, ou de croire en la pertinence d’un combat collectif. Indépendamment de leur succès (bien inférieur à celui, taille stadium, du Clash), Gang of Four ne pouvait prendre cette option. Du reste, quand on signe une chanson nommée « Not Great Men », il est logique et cohérent de ne pas aspirer pas à devenir des chefs de file ou des Shakespeareoes.

A la différence de Sex Pistols, Gang of Four n’esquive pas l’amour, sujet indémodable de la pop. C’en est même l’axe principal de leur premier single, sorti sur l’indé Fast Product[6]. Mais loin de lui donner une valeur d’absolu rédempteur, d’ouverture sur l’infini, de béatitude-avec-des-petits-oiseaux-autour, Gang of Four préfère le traiter comme comme un symptôme du malaise social. De fait, ces chansons sur les tribulations d’Éros sont aussi mordantes, sinon plus, que les autres.

Dernière piste de l’album, « Love Like Anthrax » (réduit à « Anthrax » dans la tracklist du LP) compare l’amour à une maladie infectieuse, un poison, s’appuyant sur une rythmique volontairement primaire et des larsens dosés pour effleurer le désagréable. « Love’ll get you like a case of anthrax / And that something I don’t wanna catch » : ça a le mérite d’être clair. On n’est pas loin du Rimbaud acide des « Mes petites amoureuses », lorsque ce dernier qualifie les femmes, qu’il a autrefois aimé et dont il se détourne, de « fade amas d’étoiles ratées ». Encore plus iconoclaste, les vocaux de la chanson se partagent en deux: d’une part, les paroles « classiques », d’autre part, un monologue expliquant les relations de Gang of Four aux chansons d’amour, qu’on peut résumer par ce maître mot, démystification (« I don’t think we’re saying there’s anything wrong with love, we jst don’t think that what goes on betxeen two people should be shrouded by mystery »).

Autre démonstration, le tout premier single de Gang of Four, l’emblématique « Damaged Goods ». Qui n’a jamais entendu Jon King balancer « Your kiss so sweet / Your sweat so sour » devrait y remédier dans les cinq minutes. Ce tube véritable parle d’une rupture amoureuse en utilisant le vocable entrepreneurial, investissement, dividendes, un corpus cynique qui anticipe les déformations professionnelles des yuppies à venir. « Send me back / Open the till / Give me the change / You said would do me good / Refund the cost / You said you’re cheap but you’re too much ». Le romantisme, qu’il soit sentimental ou empanaché, est écrasé. Le voici remplacé par la puissance rationalisante, dont les effets pernicieux s’étendent à toutes les sphères de l’existence, exigeant de l’individu, dans chacune d’entre elles, la maximisation de ses performances.

Du fait de cette combinaison de musique dance-punk réfléchie, de  paroles critiques mais subtiles et de radicalité entriste, Entertainment ! a brassé une galaxie de fans étonnamment large, puisqu’elle va de Flea à Michael Stipe, en passant par les Beastie Boys et Kurt Cobain – les témoignages sur le dos du livret de la réédition CD, datée de 1995, en attestent. A ceux-ci, on peut ajouter, sur la liste des formations sur lesquelles le quatuor leedsien a déteint, Rage Against The Machine, The Rapture, LCD Soundsystem (et le label DFA), Franz Ferdinand, Bloc Party ou encore Sweat Like An Ape ! ; toutefois, si la filiation sonore est patente, la veine politique de Gang of Four a, la plupart du temps, été aspirée par les lingettes anti-décoloration.

Certes, la question de l’influence postérieure, tout à fait diffuse, peut s’avérer parfois un pis-aller pour légitimer l’importance communément admise d’un groupe difficilement écoutable (et, de fait, rarement écouté). Je suis sûr que des noms vous viennent déjà à l’esprit. Mais – j’espère vous en vous convaincu dans les paragraphes qui ont précédé – ce n’est pas le cas ici. Même si la suite sera bien moins sidérante.

Gang of Four sortira Solid Gold en 81, un album de bonne facture (bien qu’un ou deux tons en-dessous), avant de dilapider leur legs, en lissant leur son chaque album davantage. Les années 80 auront marqué musicalement leur déclin, quant au sociopolitique imaginez le degré d’abjection auquel la décennie les a propulsé. Après plusieurs arrêts et autant de retours, Gang of Four a une nouvelle fois refait surface en 2015 (sans Jon King cette fois), mais, comment dire, ils auraient mieux fait d’aller chasser des fantômes dans un van Scoubidou aux pneus crevés en faisant des tutos Dailymotion sur leurs meilleures recettes de mousse au chocolat pendant leurs temps de pause … Ç’aurait été plus digeste que cette chose grise qui ressemble à du sous-Muse (autant dire qu’on est assez bas).

De sorte qu’on peut comprendre le dépit bravache d’un Bester Langs qui a écrit récemment qu’« expliquer l’échec [de Monochrome Set est] un jeu de piste mille fois plus intéressant que de comprendre comment Wire, Gang of Four ou PiL ont fait pour devenir riches, vieux et adulés par des gamins même pas nés à l’époque où ils publiaient leurs disques majeurs. » On peut comprendre, mais on ne souscrira pas les yeux fermés. Car si The Monochrome Set est un bon groupe, assez méconnu hélas, il n’est pas question de rabaisser Entertainment ! (ou Pink Flag, ou Metal Box, ou …) en effectuant cette considération. Car ce sont des disques qui expriment quelque chose de puissant, musicalement, socio-politiquement, sur leur époque et, en regard, sur la nôtre. Tout simplement.

Allez, divertis-toi maintenant !

_______________

[1] La Bande des Quatre fut le nom donné aux quatre dirigeants arrêtés en 1976 au lendemain de la mort de Mao Zedong. Parmi ces individus tenus pour seuls responsables de la Révolution Culturelle, qui de 1966 à 76, plongea la Chine dans le chaos (crimes de masse, déportations, tortures, entre autres joyeusetés), figurait la veuve de Mao. Ces boucs émissaires, bien utiles pour dédouaner la responsabilité globale du régime, furent condamnés à l’emprisonnement à vie.
[2] Ce qui leur portera préjudice, lorsque, geste magnifique et suicidaire, ils refuseront mordicus la modification d’un mot dans le texte de « At Home He’s a Tourist », chose exigée pour pouvoir passer dans Top of The Pops. Cette position inflexible d’intégrité leur coûta sans doute un succès public qui s’apprêtait à leur tendre les bras, ce que les membres du groupe admettent aujourd’hui ; ce rendez-vous manqué consterna les responsables d’E.M.I.
[3] Littéralement « Ça craint, le Nord ».
[4] La bande dessinée étant entendue, AINSI QUE la définit Scott McCloud dans son introduction de Comprendre la bande dessinée, COMME DES « images picturales ou autres, volontairement juxtaposées en séquences, destinées à transmettre des informations et/ou à provoquer une réaction esthétique chez le lecteur ».
[5] Sauf peut-être sa période La Mano Negra, dans un style plus enflammé, qui était autrement plus excitant que tout ce qu’il a fait après « Clandestino », le « Imagine » de Manu Chao (même si le comparer à Lennon, c’est duraille pour l’ex-scarabée).
[6] Gang of Four a précédemment envoyé des démos à New Hormones (qui venait de sortir Spiral Scratch de Buzzcocks) mais celle-ci ne pouvait leur offrir que des premières parties.
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1 commentaire

  1. Oufff j’ai cru que tu ne parlerais pas de l’excellentissime Damaged Goods…. Excellent billet l’ami.
    Du rock abrasif et des textes politiques sans concession…. et même si ce quatuor de contestataires n’a pas vraiment affolé les charts en son temps, il a eu une importance artistique considérable sur toute une génération du rock anglo-saxon…
    Du coup voici une revisite par la moitié de Supergrass : https://youtu.be/mKyHgt_w0r8

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