Azealia BANKS – 212 (2011)

Elle a le prénom d’un championne d’arène Pokémon (plante), elle vitupère à propos de tout et de tout le monde* jusqu’à en devenir ridicule, son premier album est annoncé depuis deux ans (et sans cesse reporté**) : bref, Azealia Banks est une bitch en puissance. Et, probablement, une étoile filante qui s’autodétruira à trop chercher le conflit au détriment de la musique.

Pourtant, on sauvera de ce naufrage quasi-annoncé le titre « 212 », celui qui l’a fait connaître, ses textes salaces trempés dans une instru puisant au cœur de la house new-yorkaise, son clip noir et blanc au décor basique (un mur de briques), son pull Mickey et son micro-short en jeans, ses lèvres charnues filmées en gros plan qui débitent ces lyrics obscènes avec une effronterie réjouie.

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* Que ce soit les Stone Roses, Pharrell Williams, Rita Ora, sa maison de disques (Interscope), etc.

** Même si elle a tout récemment annoncé sa publication sous forme de leak, prévue pour le 15 avril ; déjà trop tard ?

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